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Volume 5, Parution 4


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InfoTravail participe au débat sur la Déclaration des droits des travailleurs

Par John Mortimer


Dans le quotidien National Post, InfoTravail a participé à un débat sur la Déclaration des droits des membres de la TUAC/du SNEGSP qui avait lieu entre la journaliste Susan Martinuk et le président du SNEGSP James Clancy. John Mortimer a remis en question certaines affirmations clés du syndicat, rappelant des réformes considérables apportées aux lois du travail en Australie en 2005 qui semblent très bien défendre les droits de tous les employés en atténuant le déséquilibre traditionnel qui a toujours favorisé les syndicats et les employés favorables à la syndicalisation.


Le SNEGSP et la TUAC ont convaincu tous les leaders fédéraux, à l’exception de Stephen Harper, de signer la Déclaration des droits des travailleurs, soutenant qu’elle permettrait de réformer les lois du travail au Canada. Le président d’InfoTravail, John Mortimer, s’est joint au débat et a remis en question l’affirmation de M. Clancy, selon qui la déclaration soutient les droits des employés, rappelant des pratiques couramment utilisées par les syndicats qui ne respectent pas les droits élémentaires des employés, notamment le droit à la non-association et au vote secret, démocratique. Quels sont les faits au sujet de la « Déclaration des droits des travailleurs » ? Cliquez ici pour lire l’article du National Post. (En anglais seulement.)


Nous soutenons également que les réformes favorables aux employés apportées par la Work Choice Act (en anglais seulement) en Australie en 2005 seraient de bien meilleurs fondements à la réforme du droit du travail au Canada. Cette loi atténue le déséquilibre juridique traditionnel qui favorise les syndicats et les employés favorables à la syndicalisation en garantissant clairement à tous les employés le droit de ne pas de se joindre à un syndicat sans subir une forme de discrimination ou des mesures disciplinaires de la part du syndicat. Les lecteurs devraient également se reporter aux onze Principes directeurs d’InfoTravail sur la réforme du droit du travail, notant qu’ils défendent véritablement tous les droits des employés – pas uniquement quelques-uns d’entre eux comme le prévoit la Déclaration des droits des travailleurs.


Nous avons également pris M. Clancy à partie car il soutient que l’idée du comportement tyrannique des syndicats est « ridicule », citant le cas de The Lively Seven (en anglais seulement). Ce point a été renforcé deux jours plus tard quand le National Post a publié une lettre à la rédaction (en anglais seulement) décrivant les techniques d’intimidation utilisées par un syndicat lors d’un récent vote sur la syndicalisation en Colombie-Britannique. Cette lettre accentue la nécessité du Principe directeur n° 3 d’InfoTravail, selon lequel tous les votes sur les grèves et l’accréditation devraient être administrés par une partie neutre, et non pas uniquement par les responsables syndicaux.


InfoTravail informe les mineurs d’Ekati que les tribunaux n’imposeront pas les amendes des syndicats

Par John Mortimer


L’AFPC menace toujours d’imposer des amendes aux employés qui veulent faire leur travail pendant une grève. Plus récemment, elle a menacé des employés de la mine de diamants d’Ekati, dans les Territoires du Nord-Ouest. Comme le savent les lecteurs réguliers de notre bulletin, la loi sur les amendes a récemment été débattue dans diverses chroniques publiques par le président d’InfoTravail, John Mortimer, et l’ancienne présidente de l’AFPC Nycole Turmel. Cliquez ici pour lire les articles d’avril 2006. (En anglais seulement.)


Depuis, un mémo interne de l’AFPC sur le sujet a été remis à InfoTravail, dans lequel l’ancienne présidente du syndicat, Mme Turmel, informait le conseil d’administration de l’AFPC que le syndicat était d’avis qu’il ne pouvait pas avoir recours aux tribunaux canadiens pour imposer des amendes à ceux qui choisissent de travailler pendant une grève. Cliquez ici pour lire le mémo de l’AFPC du 17 septembre 2004. (En anglais seulement.)


InfoTravail estime que les mineurs d’Ekati sont en droit de savoir que les tribunaux supérieurs canadiens n’agissent pas en tant qu’organismes de recouvrement pour les amendes imposées par les syndicats. Nous avons proposé un article de fond au quotidien Yellowknifer et au service de presse Northern New Services.


Quand nous avons fait un suivi une semaine plus tard, on nous a dit que l’article ne serait pas publié parce qu’il n’intéresse pas les lecteurs.


Nous avons demandé pourquoi il ne serait pas dans l’intérêt des mineurs et du grand public de savoir ce que l’AFPC connaît du droit commun et des amendes imposées par les syndicats. Ne devraient-ils pas savoir que l’AFPC continue à utiliser les cotisations de ses membres pour poursuivre ceux-ci dans la région d’Ottawa (pour des amendes que les propres conseillers juridiques du syndicat ont dit qu’elles ne pouvaient pas être recueillies par les tribunaux supérieurs) ? Et que l’AFPC menace actuellement les travailleurs de la mine de diamants d’Ekati d’imposer des amendes similaires et de les poursuivre de la même façon (alors que les tribunaux ont dit qu’ils rejetteraient cette demande) ? Le commentaire n’a jamais paru, mais le service de presse a publié une partie de l’article de M. Mortimer dans un autre article du Yellowknifer. Pour lire l’article, cliquez ici. (En anglais seulement.)


 

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InfoTravail fait la promotion des droits des employés dans leurs relations de travail. Nous fournissons des ressources relativement à la syndicalisation qui aident aux employés à prendre des décisions averties.


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